House

de Nobuhiko Ōbayashi

avec Kimiko Ikegami, Saho Sasazawa, Ai Matsubara

Japon - 1977 - 1H28 - VOSTF

Séance spéciale et unique mardi 26 septembre à 21h !
En partenariat avec l'association Off Screen
Tarif réduit : 6.50€ !

JEU CONCOURS : en partenariat avec La Librairie 85000, 2 mangas surprises à gagner au tirage au sort ! Gardez précieusement votre ticket d'entrée !

Une lycéenne rend visite à sa tante malade en compagnie de six amies. Isolées dans une grande demeure perdue au milieu de nulle part, les jeunes filles assistent à d'inquiétants événements surnaturels une fois la nuit tombée. Alors que LES DENTS DE LA MER (1975) de Steven Spielberg vient de sortir aux États-Unis et que les premiers chiffres annoncent un succès mondial, les producteurs de la Tōhō veulent eux aussi faire leur blockbuster en réponse au marché américain. C’est donc dans ce contexte que Nobuhiko Ōbayashi est contacté pour réaliser HOUSE. Avec l’aide de sa fille et du scénariste Chiho Katsura, Obayashi imagine l’histoire et c’est ainsi que démarre la production du film. À sa sortie en salles japonaises le 30 juillet 1977, HOUSE (Hausu) est ignoré par la critique mais se transforme en un phénomène auprès d’une génération de jeunes spectateurs et son culte commence à se forger. Le film peine à dépasser les frontières nippones mais c’est par une circulation officieuse qu’il arrive d’abord aux États-Unis puis en France où il est présenté au Festival international du film fantastique et de science-fiction de Paris. Même si la diffusion du film a été soutenue par un public de fan en Occident, HOUSE reste un film inédit pour la plupart des spectateurs français notamment, pays dans lequel le film n’a pas (encore) bénéficié de sortie. Devenu culte dans un registre de comédie d’épouvante, nombre de cinéphiles et spécialistes s’accordent pour relever la filiation artistique entre HOUSE et les deux premiers opus de EVIL DEAD de Sam Raimi. Mêlant différentes techniques de prises de vues, de montage et de genre, House est un film à la fois drôle, effrayant, graphique et psychédélique ce qui lui vaut une ambiance unique au résultat vertigineux. Son aura a su traverser les âges et il s’affiche aujourd’hui comme l’un des films les plus « tripants » du cinéma expérimental. House a d’ailleurs été élu film japonais préféré lors d’un vote organisé auprès de jeunes cinéastes japonais dans la revue Kinema Jumpo.